Bientraitance

Nous sommes engagés depuis plusieurs années dans la protection de l’enfance qui est au cœur de notre projet éducatif. Nous avons mis en place de nombreuses mesures pour que les jeunes puissent s’épanouir dans un cadre sain et sûr.
Chaque éducateur et éducatrice est formé sur l’obligation et la manière d’assurer la sécurité physique, affective et morale des mineurs.
Des outils de prévention ont été mis en place par le Réseau Santé, disponibles sur l’espace Ressources.

En cas de difficultés, risque ou maltraitance

Afin d’accompagner les éducateurs, éducatrices et responsables du mouvement, lorsqu’ils ont des interrogations face à une difficulté, qu’elle porte sur leur mission, sur leur relation avec les enfants et les jeunes, sur des révélations qui peuvent leur être faites, un numéro de téléphone est mis à disposition : 01 47 07 81 62.

Les éducateurs, éducatrices et responsables bénévoles ou salariés confrontés à des situations problématiques ne doivent pas rester isolés et doivent pouvoir échanger avec un responsable de l’association pour trouver ensemble des réponses adaptées à des situations spécifiques.

Particulièrement durant l’été et les camps, cette permanence téléphonique est assurée 24h/24 et 7j/7 par les salariés. Le reste de l’année la Chargée de projets « à l’abri de la maltraitance » est à l’écoute et vous accompagne. Elle est joignable à ce numéro, de 9h à 18h, du lundi au vendredi.

Signalement : vous souhaitez nous contacter ?

Vous avez connaissance d’une situation ayant pu ou pouvant porter atteinte aux droits, à la santé ou à la sécurité d’un scout ou d’une guide au sein du mouvement ?

Que ceci concerne une difficulté entre jeunes, ou entre responsables et jeunes (violences physiques, verbales et psychologiques, humiliations, climat de peur ou de danger, …), vous pouvez en faire part à l’adresse suivante : bientraitance@sgdf.fr.

Une affiche d’information a été réalisée en lien avec les pouvoirs publics dans le cadre du programme européen « SAFE FROM HARM » : « Qui contacter en cas de suspicion de maltraitance ? ».